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 Gavin E. McCoy

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Date d'inscription : 21/02/2016

MessageSujet: Gavin E. McCoy   Mar 13 Sep - 18:47

Gavin Elijah McCoy


Âge : Trente-cinq ans Métier/études : Styliste & co-fondateur/propriétaire de la ligne de vêtements S.G.M. Designs. Nationalité/origines : Mon père est américain et ma mère est française. Je n'ai jamais vraiment déterminé si je me sentais plus d'un côté ou de l'autre, vu que j'ai toujours été partagé entre les deux. Je dis donc Américain et Français Situation amoureuse : Marié & père d'une petite fille, Dakota, née le 11 septembre 2015. Situation familiale : Fils unique. Situation financière : Très aisée Lieu d'habitation : Dans un ancien château de seigneur en périphérie de la ville. Évidemment, l'intérieur a été refait pour être une maison. Signe(s) distinctif(s) : Je n'ai pas de tatouage ou de piercing ou quoi que ce soit du genre. Par contre, je crois me distinguer par le fait que je sors rarement sans être bien habillé. Les joggings, t-shirts trop simples et trucs du genre, ce n'est pas fait pour moi. Et aussi, j'aime beaucoup porter des chapeaux, qu'importe l'occasion. Anecdotes : Je possède un yacht dont je suis très fier. J'aime beaucoup aller y passer du temps, même si je ne navigue pas toujours. Juste rester dessus est suffisant pour me faire sentir bien. - Je ne suis pas du genre à exposer ma richesse, mais je ne me gêne pas pour m'acheter des choses de qualité pour autant. - Je n'ai aucun problème avec mon homosexualité. Je n'en parle pas publiquement pour le bien de l'entreprise, tout simplement. - Je pense être un patron plutôt humain. J'ai connu trop de gens inhumains pour faire la même chose.



1981 ▬ C’était l’hiver. Le froid mordait la peau de tous les habitants de cette banlieue non loin de Manhattan. Tous s’en plaignaient, personne n’osait sortir. Et pourtant, deux personnes ont bravé le froid, afin de se rendre à l’hôpital, un sourire aux lèvres, comme si sortir était un soulagement. En fait, pour ma mère, à ce point, ce l’était. Paraissait-il que j’étais en retard de dix jours et que là, elle n’en pouvait plus d’attendre que je me décide à sortir de son ventre. Dès qu’elle avait perdu ses eaux, c’était presque de joie qu’elle avait demandé à mon paternel de l’emmener à la maternité. Clairement, elle n’était pas au bout de ses peines; il fallut vingt heures pour que finalement, je décide de pousser mon premier cri et que naisse finalement, dans la nuit du trente-et-un janvier. Soulagement, bonheur, douleur, épuisement, voilà tout ce que ma mère ressentit à la fois. En tout cas, ce fut ce que je crus comprendre chaque fois qu’elle m’a raconté l’histoire de ma naissance. Elle aimait la raconter à tout hasard, près de la piscine, autour d’un morceau de viande exquis préparé par mon père, boucher de carrière. Ma naissance, moi, je ne m’en souviens pas. Mais je sais que le froid de New York, je m’en souviens que trop peu. Mes premiers souvenirs datent de plus tard, quand après que je sois né, mes parents ont choisi d’aller s’installer quelque temps en Bretagne, cette province que je considère vraiment comme ma terre natale, vu que j’y suis arrivé quelques mois après ma naissance. Évidemment, j'ai changé d’avis au fil du temps, à force de faire la navette entre New York et Mont-de-Rousset, la ville natale de ma mère. Maintenant, ces deux villes me plaisent, même si bien sûr, la France a un petit charme qui en a fait ma destination de prédilection, un endroit beaucoup plus agréable pour y élever une famille.

1990 ▬ J’étais le premier et, selon leurs dires, le dernier enfant de mes parents. Non pas que je n’étais pas désiré dans un premier temps ou quoi que ce soit, mais jamais ils n’avaient eu comme désir d’avoir une famille nombreuse, et compte tenu qu’ils étaient tous deux occupés avec leur carrière respective, consacrer du temps à un seul enfant, pour eux, c’était bien suffisant. Je ne m’en suis jamais plaint, même si bien sûr, quand l’école est terminée, il est difficile de trouver des amis pour s’amuser, surtout quand, comme c’était mon cas, les déménagements sont fréquents pour passer du temps entre un endroit et un autre. Il n’est pas possible de voir ses amis pendant les vacances d’été, difficile de s’en faire là où on passe ses dites vacances. Toutefois, je m’y suis habitué, et alors que je commençais, à tout juste neuf ans, à prendre ce mode de vie pour acquis, quelque chose vint chambouler mon quotidien familial. En plein milieu de la nuit, alors que nous étions à une semaine de nous rendre à Mont-de-Rousset, mes parents ont reçu un appel comme quoi les parents de leur filleule, Skylar, avaient eu un grave accident de voiture auquel ils n’avaient pas survécu. La petite elle, dormait chez une amie, donc elle n’était pas présente au moment de l’impact. En tant que parrain et marraine, c’était leur responsabilité de prendre la petite sous leur aile, ou bien de leur trouver un endroit où elle serait bien. Sans hésiter, ils ont choisi la première option. Cette petite fille que je voyais donc une fois de temps en temps quand j’étais enfant, soit quand nos parents respectifs se retrouvaient, vint soudainement s’incruster à temps plein dans ma vie. Dans un premier temps, cela me fit drôle, je ne pouvais pas le cacher, mais finalement, elle comme moi, nous avions fini par s’y habituer, si bien qu’au final, malgré le drame ayant précédé le tout, Skylar et moi devînmes inséparables, que ce soit au primaire, au secondaire ou bien au lycée.

1999 ▬ Skylar et moi nous nous sommes toujours bien entendus, parce qu’on appréciait bien souvent les mêmes choses. Nous aimions regarder les mêmes films, les mêmes séries. Nous apprécions le même genre de sports et une fois adolescents, nous nous sommes rendus compte que nous avions environ les mêmes ambitions. Enfin, tous deux, nous voulions nous tourner vers le même domaine, à savoir la mode. Skylar souhaitait devenir styliste tandis que de mon côté, je ne savais pas encore. J’avais songé bien des fois à voir si je ne pourrais pas m’écrire à l’école avec elle, sauf que quelque temps avant que je termine le lycée, ma décision fut complètement chamboulée. Je vis une avis de recherche pour des mannequins à laquelle je décidai de répondre à tout hasard et sans vraiment m’y en attendre, je fus embauché par l’agence. Étant trop peu convaincu que cela me permettrait de gagner ma vie, je tentai quand même l’expérience, décidant de voir où cela allait me mener, que ce soit pendant un été, un an. Je me disais qu’à dix-huit ans, dans le pire des cas, j’aurais amplement le temps de changer d’orientation et d’avis après cela et qu’une expérience comme tel dans le domaine qui me plaisait ne serait certainement pas de trop me concernant.

2007 ▬ Au bout du compte, ma carrière de mannequin, que je ne voyais pas durer plus longtemps qu’un an, en dura sept. Et elle ne se termina pas alors que j’avais vingt-cinq ans parce que j’étais trop vieux ou quelque chose du genre, mais plutôt parce que c’est moi, involontairement dans un premier temps, qui tira un trait sur tout ceci. Jamais je ne saurais dire que mon expérience fut un désastre de long en large. Être mannequin fut particulièrement enrichissant, que ce soit au niveau personnel ou au niveau financier. J’ai su travailler avec de grands stylistes, participer à des défilés vus à travers le monde entier, être connu à grande échelle et ça, je vais toujours m’en montrer reconnaissant. En revanche, j’ai fini par être complètement dégoûté de ce qui pouvait se passer derrière les coulisses. J’ai vu et vécu ce qui est, en mon sens, des horreurs, tout simplement. J’ai vu des mannequins s’affamer pour garder une ligne convenable, des patrons traiter les mannequins comme s’ils n’étaient que des objets. J’ai été traité comme un objet moi-même, et naïf comme je peux l’être parfois, je me suis aussi laissé emporter par le côté plus sombre du métier, soit les fêtes d’après-défilé, les coucheries, l’alcool, et la drogue qui pouvait y circuler. Au début, je ne réalisai pas le mal que cela me faisait, mais un soir, alors que je pensais être au bout de ma vie, j’ai réalisé que c’était trop et que je ne pouvais plus le supporter. Perdu, je me suis réfugié, sans m’expliquer pourquoi, chez Skylar. Cette dernière, compte tenu du fait que nous nous donnions que trop peu de nouvelles depuis sept ans, aurait pu me jeter à la porte, mais au bout du compte, elle avait passé la nuit à me réconforter, à me laisser vider mon sac de tout ce que je gardais en moi depuis trop longtemps. Puis, une fois le matin venu, c’est là que j’ai décidé que le mannequinat, c’était terminé pour moi, et que j’allais bien trouver quelque chose à faire. En fait, j’en étais pleinement confiant, parce que maintenant que j’avais retrouvé ma meilleure amie de toujours, je savais que nous parviendrons, ensemble, à faire quelque chose de bien.

2012 ▬ Bien que nous n’avions jamais connu la gloire et la célébrité à proprement parler, Skylar et moi avions accumulé suffisamment de bagage dans le domaine de la mode pour tenter de faire notre propre truc. Dans un premier temps, cette idée de monter notre propre ligne de vêtements, que ce soit pour hommes comme pour femmes, parce que nous pouvions nous le permettre, nous semblait totalement impossible. Malgré tout, histoire de ne pas avoir de regrets, nous avions tenté le coup, en faisant quelques croquis pour ensuite les proposer à certaines boutiques indépendantes. Une fois acceptés, nous faisions notre possible pour les mettre en marché, dans l’espoir que ceux-ci soient en demande par la suite. Parfois, c’était le cas, parfois, ce n’était pas trop ça. Avec des essais et erreurs, nous avons réussi, au bout de quelque temps, à nous faire un nom comme dessinateurs de vêtements. Puis, il y a environ quatre ans de cela, nous avons décidé de plonger encore plus profond dans l’expérience et lancer notre propre ligne, pas simplement apposer notre signature sur quelques pièces, mais sur des collections entières. Nous avons créé notre marque, utilisé nos fonds pour tenter de lancer le tout. Et le plus gros dans tout ça, comme pour concrétiser le fait que nous allions unir nos forces, nos fonds, notre image, nous avons décidé de nous marier. Skylar et moi n’avons jamais été amoureux. Elle a toujours eu ses histoires de son côté et moi, je ne suis pas attiré par les femmes, il y a longtemps que je le sais, et elle aussi. Par contre, nous passons tout notre temps ensemble, nous avons les mêmes objectifs, et nous étions d’accord sur notre mode de vie. Le mariage ne changea pas grand-chose pour nous, sauf le fait que lentement, mais sûrement, le fait de nous présenter en tant que couple marié ne fit qu’augmenter notre popularité, la popularité de nos produits, nous permettant de monter les échelons dans le monde de la mode et se forger une place parmi les grands stylistes de notre génération.

2015 ▬ Si notre mariage à Skylar et moi avait eu lieu pour des raisons strictement professionnelles dans un premier temps, nous avons songé, deux ans et demi après celui-ci, qu’il pourrait comporter d’autres avantages, comme celui de nous procurer une vie de famille, cette vie que visiblement, nous songions à avoir tous les deux sans avoir l’occasion de le faire. Skylar ne trouvait personne avec qui avoir une vie stable à offrir à un enfant et quant à moi, la question ne se posait même pas. Après maintes réflexions, nous en étions venus à la conclusion qu’il n’y avait probablement pas plus stable que nous pour offrir une vie convenable à un enfant. Clairement, nous n’étions pas convaincus dans un premier temps, puis nous avions compris que c’était probablement le mieux pour combler nos désirs. Et puis, même si notre vie professionnelle prenait la majorité de notre temps, nous étions nos propres patrons et nous étions en mesure de nous offrir du temps pour s’occuper de cet enfant. La décision étant prise, nous nous étions mis à songer au comment. L’adoption semblait pour moi le choix le plus facile nous concernant, mais probablement le plus long aussi. Les idées un peu cinglées semblant être notre marque de commerce, Skylar lança plutôt celle de faire comme tous les autres couples normaux; concevoir cet enfant naturellement. Au début, je n’étais pas convaincu; Skylar était ma meilleure amie, et les femmes, ce n’était pas pour moi. Elle finit par me persuader, ce qui finit en quelque chose d’étrange, gênant, un peu drôle au final, mais qui donna des résultats, c’est-à-dire que Skylar tomba enceinte. En septembre, nous avons donc accueilli parmi nous une petite fille, Dakota, qui a fait notre plus grand bonheur et qui a réussi à nous épanouir comme jamais.

Aujourd'hui ▬ Cela fait environ un an que nous avons décidé, au bout du compte, de nous installer à Mont-de-Rousset de façon plus permanente. Nous avions déjà une demeure de vacances en ces lieux, ce petit château dont l’intérieur avait été complètement rénové, nous aimions tous deux cet endroit et de plus, nous avons compris qu’il n’y avait pas meilleur lieu pour élever notre fille. De plus, cela nous permit, pendant quelques mois, de prendre du recul, et revenir dans notre domaine de prédilection plus forts que jamais. S.G.M. Designs est une marque accomplie, et elle l’est devenue encore plus à présent avec cette nouvelle ligne dessinée spécialement pour les enfants. Celle-ci commence à faire son apparition dans les boutiques, que ce soit nos partenaires ou bien les boutiques libellées à notre effigie, et personnellement, je ne saurais être plus heureux de son succès. Bien sûr, je n’ai pas connu ce que c’était vraiment, le grand amour, mais je connais l’amour inconditionnel avec cette petite princesse, ma fille que j’aime plus que tout, j’ai une carrière exceptionnelle que je n’aurais jamais pu imaginer avoir un jour, je ne sais pas ce que je pourrais demander de plus en ce moment.
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Gavin E. McCoy
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