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 Elian J. Warren

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Date d'inscription : 21/02/2016

MessageSujet: Elian J. Warren   Mar 13 Sep - 17:48

Elian James Warren

❯ NOM : Warren. ❯ PRÉNOM : Elian James. ❯ SURNOM : Beaucoup de gens m'appellent Eli', mais je trouve que ça fait un peu féminin, du coup ça me gêne un peu, mais je fais avec. ❯ ÂGE : Vingt-neuf ans. ❯ ÉTAT CIVIL : Célibataire. ❯ ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel. ❯ QUARTIER RÉSIDENTIEL : East Side. ❯ NATIF DE : San Diego, Californie, USA.   ❯ EN VILLE DEPUIS : Quatorze ans en tout et partout, mais j'ai fait des allers-retours entre San Diego et Sidebay pendant mes études et peu de temps après. ❯ SITUATION FINANCIÈRE : Aisée. ❯ EMPLOI : Gérant du East Country Club. ❯ NOMBRE D'ENFANTS : Aucun. ❯ GROUPE : Wolf of Wall Street.

Lorsque j'étais adolescent, après que j'aie été blessé, j'ai développé une addiction aux anti-douleurs. Pour régler le problème après que j'aie fait un semblant d'overdose, mon père a embauché un coach de vie, psychologue, bref, une personne destinée à me faire aller mieux. Cette personne est restée dans ma vie pendant environ deux ans. Le départ de cet homme, il était expliqué à tous par le fait que j'allais mieux et que je n'avais pas besoin de sa présence, mais la réalité est qu'un soir, il a replongé dans sa propre addiction, l'alcool, et il m'a fait des avances, plus que des avances. J'en ai été marqué au point que je n'ai pas eu de relation sérieuse depuis, même si je connais mon orientation sexuelle. Je suppose que je crains de m'attacher à quelqu'un pour finalement me prendre une gifle en pleine figure.



J’ai une énorme cicatrice au niveau de l’abdomen. Au début, je n’aimais pas vraiment la montrer, mais maintenant, je l’accepte un peu mieux, même si je ne l’expose pas à la première occasion. ▬  J’aime jouer au golf, mais je ne suis pas nécessairement le plus doué. Le seul terrain que je maîtrise vraiment est celui du country club, parce que je ne le connais par coeur. ▬  Cela fait maintenant bientôt quinze ans que je n’ai pas parlé à ma mère. Celle-ci a tenté de me joindre quelques fois, mais je n’ai jamais voulu lui répondre. ▬  Je n’ai pas eu de relation sérieuse depuis mes dix-huit ans, ce qui m’a donné une fausse réputation de coureur de jupons. ▬  Contrairement à mon paternel, je n’aime pas porter des habits formels pendant une journée normale de travail. Il ne m’en veut pas, et c’est bien comme ça. La raison que je donne bien souvent est que le Country Club est un lieu pour se détendre, donc un habit formel est un peu contradictoire. La vérité, c’est que je ne sais pas faire un noeud de cravate. ▬  Je change de coupe de cheveux comme je change de chemise, selon mon humeur. Je trouve que cela fait du bien de changer de temps en temps. ▬  Je ne suis pas le genre de patron à être sévère, tant et aussi longtemps que les choses sont bien faites. Si ce n’est pas le cas, je le fais savoir clairement, et je ne me gêne pas pour le faire. ▬  Je suis très proche de mon paternel, même encore aujourd’hui. Je lui dois énormément et j’espère juste pouvoir le rendre fier à présent. ▬  J’adore la musique jazz, autant en écouter qu’en chanter une fois de temps en temps. Rarement en public, sauf lors de soirées à micro ouvert, quand l’envie me prend, évidemment. ▬  Le golden retriever qui est en quelques sortes la mascotte du country club, Romeo, est en fait mon chien. Je me suis fait un cadeau de moi à moi en l’adoptant le jour de mes vingt-sept ans dans un refuge animalier. ▬  Lorsque j'ai le temps, je vais faire du bénévolat dans un centre de désintoxication pour adolescents. Malheureusement, depuis que je suis gérant, soit depuis six mois, je n’ai pas vraiment le temps de le faire. C’est pourquoi je veux prendre un assistant pour pouvoir me libérer un peu. ▬  Je ne suis pas encore convaincu de vouloir des enfants un jour. Ce que j'ai vécu pendant mon enfance me fait encore peur, mais quand je vois la relation que j’ai avec mon père, je me dis que ça pourrait être bien aussi. Mais pour ça, il faudrait que je puisse être en mesure d’avoir une relation le moindrement sérieuse. ▬  Je suis facile à vivre selon moi, pas trop capricieux. J’aime passer du bon temps, mais je sais être sérieux. Peut-être que je suis un peu réservé et ennuyant par moments, mais je ne crois pas que ce soit suffisant pour que je sois une personne avec qui on ne veut pas trainer. ▬ Le plus grand défaut que les gens me trouvent est que je suis bordélique. Moi, je dis que je suis organisé dans mon bordel. Mon agenda est rempli de gribouillis, mais je me comprends. Ma maison est en désordre, mais je sais où se trouvent mes affaires. Où est le problème alors, outre pour le fait que ce ne soit pas joli ?  



❯ 1987 : C’est en plein coeur du mois de mai que j’ai vu le jour, dans une résidence de classe moyenne, dans une famille que j’aurais voulu heureuse, mais qui ne l’était pas vraiment. Mes parents, qui étaient amoureux depuis qu’ils étaient adolescents, ont probablement compris qu’une amourette de jeunesse et avoir une famille, ce n’était pas la même chose. Cependant, j’ai toujours été trop jeune pour me rendre compte qu’ils se disputaient maintes fois. Plus encore, je n’ai jamais compris que ma mère trompait mon paternel depuis que j’avais six mois, soit depuis qu’elle avait repris son travail de serveuse dans un café. Mon père ne s’en est jamais rendu compte, jusqu’à ce qu’il la surprenne avec son amant, sur son lieu de travail.
❯ 1990 : Ma mère et mon père ont fait bonne figure une dernière fois le jour de mon troisième anniversaire. Alors que moi, je souhaitais d’avoir un nouveau camion pour jouer dans le sable, je ne pouvais pas croire que j’aurais dû souhaiter de partir vivre avec mon père. Je ne pouvais pas le savoir à l’époque. Comme mon père, je fus ensuite berné pendant plusieurs années. Je me disais que le nouveau copain de ma mère pourrait être mon nouveau père, compte tenu que mon véritable paternel ne me parlait plus vraiment, ne faisait que m’envoyer une carte avec de l’argent dedans. Je ne pouvais pas savoir que c’était la volonté de ma mère qu’il ne me parle pas, celle-ci ayant profité de ma vulnérabilité pour prendre le contrôle de ma vie. Je me disais que mon père était méchant, que ma mère était la gentille, et j’y ai cru longtemps, beaucoup trop longtemps.
❯ 2001 : Le semblant de famille que j’avais était tombé au fond du gouffre. Ma mère était sombrée dans la drogue, son nouveau mari était sans argent, et nous avions échangé notre petite maison, cette maison où j’avais grandi, pour un véritable taudis. L’école était devenu mon seul échappatoire et encore là, j’avais du mal à composer avec le fait de rentrer dans un appartement qui sentait mauvais, voyant ma mère affalée sur le canapé, les yeux révulsés. Et ça, c’était quand elle n’était pas dans la chambre, en train de se faire sauter par son mec. Un jour, à la fin de l’année, j’en ai eu assez. Dans un sac, j’ai mis quelques vêtements, le peu d’argent de poche que je possédais, et je suis parti. Je ne savais pas où j’irais, ce que je ferais, mais une chose était certaine, c’était que je ne voulais plus rester dans cet endroit plus longtemps.
❯ 2002 : J’errai pendant quelques semaines, sans avoir vraiment où aller. J’étais resté quelque temps chez un ami, mais quand ses parents s’étaient rendus compte que je squattais sans leur permission, j’avais pris la route jusqu’à nulle part. J’avais tenté de contacter quiconque qui voudrait m’aider, en vain. Au bout du compte, ce qui mit fin à mon périple, ce fut le fait que je fus attaquer par des vagabonds dans une ruelle qui me volèrent mon sac à dos après m’avoir poignardé dans le ventre. Je m’étais retrouvé seul, dans ce coin de rue sombre et désert. Tout ce dont je me souvenais, c’était avoir perdu connaissance sur le sol, puis finalement m’être réveillé dans une chambre d’hôpital, je ne sais combien de temps après. Visiblement, quelqu’un avait eu la bonté d’appeler les secours. Je ne savais pas pourquoi, je ne savais pas qui, mais j’avais une dette en cette personne. Lorsque je me réveillai, on me demanda tout de suite mon nom, puisque je n’avais plus rien pour m’identifier à mon arrivée. Puis, compte tenu que je n’avais que quatorze ans, on me demanda qui contacter pour que quelqu’un soit tenu au courant de ma situation. Il était hors de question de contacter ma mère, alors je pris le risque de demander à ce qu’on contacte mon père. Je ne savais pas ce que cela donnerait, mais il était, ce que je pensais être ma dernière chance. Finalement, je n’aurais pas pu prendre une meilleure décision; sitôt qu’il eut l’appel, il quitta son lieu de travail, un country club qu’il avait racheté avec un de ses amis proches, puis vint à l’hôpital. C’est là que ma vision de sa personne changea à tout jamais; plutôt que d’être le père absent que je pensais qu’il était, il était ce père ravi d’avoir retrouvé son fils, inquiétude de le voir dans un état aussi lamentable. C’est là que je compris que ma mère tirait les ficelles de cela depuis trop longtemps. Sans hésitation donc, j’acceptai d’être pris sous son aile, et c’est ainsi que je commençai ce que, je l’espérais, serait une meilleure vie. Par contre, la convalescence suite à ma blessure fut plus difficile que je le pensais. La cicatrice me faisait si mal que je ressentais le besoin de prendre plusieurs pilules par jour, ressentant le besoin d’en prendre toujours plus à chaque jour.
❯ 2003 : Mon addiction aux pilules atteint un tel point que neuf mois après l’attaque, je demandais encore au médecin de m’en prescrire d’autres, ce qu’il faisait sans poser de questions, quoique visiblement un peu interrogateur. À l’approche de mes seize ans, j’étais devenu accroc, je ne pouvais m’en passer. Je maintenais une consommation qui n’avait pas de séquelles visibles sur ma personne, jusqu’au jour où, après un cours de sport un peu trop difficile pour moi, je ressentais le besoin d’en prendre plus qu’à l’habitude. Après les avoir ingérées, je m’endormis, puis dix-huit heures plus tard, je ne m’étais pas réveillé. C’est là que mon père me ramena à l’hôpital. Le verdict ? Overdose. Le sevrage était maintenant devenu nécessaire. Par contre, parce qu’il considérait l’éducation comme étant essentielle, mon paternel décida que j’allais continuer à fréquenter le lycée, et que ma désintoxication se ferait à l’aide d’un parrain provenant d’un des meilleurs centres de la région. Ce parrain était, qui plus est, psychologue de métier, ce qui ne saurait que m’aider puisque je n’avais jamais été traité pour ce que j’avais vécu dans le passé.
❯ 2005 : Si nombreux sont ceux qui se vantent de terminer le lycée sans aucun échec dans leur dossier scolaire, de mon côté, je me suis vanté - pas trop fort, quand même - de terminer le lycée en étant sobre. Après deux ans à tenter tant bien que mal de vaincre mon addiction et être en paix avec moi-même, avec mon passé, j’avais pu célébrer à la collation des grades et assister au bal de promotion du lycée comme tous mes collègues de classe. Plus encore, j’avais la chance d’avoir été accepté malgré tout dans une université, l’université de Californie à San Diego. Je n’allais pas à l’autre bout du pays comme bien des gens, mais je m’en moquais, parce que mon paternel et moi nous nous étions mis d’accord qu’il était mieux que je reste non loin de la maison, que je revienne quand j’en avais envie. De plus, compte tenu qu’une place s’était libérée, j’avais eu l’occasion de prendre un travail de caddie dans son country club. Ce boulot, mais surtout cet endroit, me plut énormément, si bien que je fis mon possible pour continuer à travailler à mi-temps tout en allant à l’université, en gestion de commerce. Maintenant, je comprenais mieux pourquoi mon père tenait tant à ce country club, et qu’il avait sacrifié toutes ses économies pour racheter la part de son ami quand celui-ci avait choisi de se retirer. Peut-être que moi aussi, je pourrais y travailler et m’impliquer davantage aussi ? À cet âge, je l’espérais, grandement.
❯ 2010 : Je venais tout juste d’obtenir mon diplôme en gestion de commerce, après cinq ans d’études acharnées, qu’une nouvelle proposition d’offrit à moi, une proposition que je ne sus refuser. Un de mes amis, plus précisément mon colocataire de chambre lorsque nous étions à l’université, souhaitait lancer sa propre boutique avec sa petite-amie, ou plutôt sa fiancée, même s’il n’avait pas les moyens de lui acheter une bague. C’était ses affaires après tout, je ne m’en mêlais pas vraiment. Quoiqu’il en soit, il m’avait demandé de lui venir en aide pour lancer son commerce, disant que c’était là un beau projet. Ne pouvant qu’approuver, j’avais donc choisi de l’aider autant que possible, m’occasionnant de rester à San Diego encore un petit moment, même si je faisais toujours les mêmes allers-retours à Sidebay quand je le pouvais. Plus encore, je passais la majorité de mon temps libre au country club, parce que je m’y sentais bien, et j’avais le sentiment que les autres employés avaient fini par m’adopter, d’une certaine façon.
❯ 2013 : Lorsque je compris que ma place n’était plus vraiment auprès de mon ancien colocataire et de son épouse - parce que finalement, il avait pu lui acheter une bague et ils s’étaient mariés, dans la boutique d’ailleurs - je me mis à la recherche d’un nouveau projet, d’un nouveau travail. À ma grande surprise, avant que je ne me mette à la recherche de quoi que ce soit, mon père me demanda si je voulais travailler à ses côtés dans le country-club, parce qu’il prévoyait de s’impliquer un peu moins. Jamais il ne pourrait complètement se détacher, mais il commençait à penser à une simili-retraite et, pour mon grand plaisir, avait pensé à moi pour lui succéder dans la gestion de tout cela. Sans hésiter un instant, j’avais accepté la proposition, passant alors tout mon temps dans cet endroit que j’avais appris à tant aimer, mais le voyant soudainement d’une autre façon, soit comme un gérant qui doit tenir un établissement. Malgré tout, cela ne me dégoûta pas de la place pour autant, bien loin de là. Plus encore, cela me permit de mettre un pied à terre à Sidebay, trouver de nouveaux projets connexes, par exemple aller faire du bénévolat dans un centre de désintoxication, un passe-temps auquel j’ai appris à apprécier, encore plus que je ne l’aurais imaginé.
❯ Aujourd'hui : Cela fait maintenant six mois que mon père m’a cédé la gestion du country club. Il est toujours l’exclusif propriétaire, mais c’est moi qui s’occupe de faire rouler le tout. Lui, il se contente de simplement me conseiller quand j’en ressens le besoin, passant une fois de temps à autre pour voir si tout fonctionne pour le mieux. Maintenant, je me sens accompli, mais surtout grandement occupé. Depuis que je suis officiellement entré en fonction, je n’ai pas eu une minute à moi, j’ai l’impression. À mon grand regret, j’ai complètement délaissé le centre de désintoxication, même si ce n’est pas l’envie qui me manque d’y retourner. Mon père m’a donné comme conseil de prendre un assistant. Même is je n’étais pas trop convaincu, je décidai de me prêter au jeu, de donner un chance à une nouvelle personne. Comment les choses vont se dérouler à partir de maintenant ? Seul le destin nous le dira.
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Elian J. Warren
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